Le système du porte-à-porte a été couronné de succès au Venezuela. C’est une méthode qui s’appuie sur ce qui avait déjà été construit en termes de santé et d’organisation populaire, renforcée par l’arrivée d’apports médicaux de pays tels que la Chine, la Russie, Cuba, ainsi que d’agences internationales comme la Croix-Rouge et l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS), le bras régional de l’OMS.
Sa mise en œuvre a permis de combattre le coronavirus, un dépistage dans chaque foyer pour le détecter précocement et éviter les complications chez les patients, couper les chaînes de transmission, empêcher son expansion — qui peut être très rapide, comme cela a été montré dans d’autres pays, l’Italie et l’Espagne par exemple.
C’est en partie pour cette raison que la courbe reste plate au Venezuela. Le rôle joué par l’aide cubaine est central, tout autant qu’il l’a été dans la construction d’une partie du système de santé dès le début de la révolution bolivarienne. Les médecins sont là, tous les jours, dans les collines, en blouse blanche, avec leurs masques, qui vont porte après porte, posent des questions, donnent des conseils, contribuant ainsi à la lutte contre la pandémie.
Marco Teruggi

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