Le Journal de NOTRE EPOQUE

Journal béninois d’investigation, d’analyses et de publicité – Récépissé N° 953/MISPCL/DC/DAI/SCC du 27 mars 2007

Supposée existence d’un réseau de mafia foncière qui opère en toute quiétude à Abomey-CalavI : Une victime, Thierry Gandaho, invite la Criet à s’autosaisir du dossier.

Le philanthrope Thierry GANDAHO passe des nuits troubles depuis quelques mois en raison d’une situation étrange. En effet, en 2009 il a acheté une parcelle dans la commune d’Abomey-Calavi auprès d’un particulier. Dans la quête de régulariser la parcelle afin qu’elle soit à jour sur le plans de paperasse. Engagé dans cette procédure, GANDAHO s’est rendu compte en fait que la chute appartenait à la mairie et donc il revenait à la mairie exclusivement à la mairie ; la prérogative de vente la chute. Il fallait remplir un certain nombre de formalités supplémentaires pour une régularisation. Le sieur GANDAHO étant très mobile et ne possédant pas cette seule parcelle à négligé avec le temps a eu à construire sur la parcelle. A sa grande surprise fin 2019, Thierry GANDAHO a reçu un courrier émanant d’un notaire remettant en cause son titre de propriété. Chose curieuse et même mystérieuse, les papiers avaient pour référence le tribunal d’Abomey Calavi. Les papiers approuvés par des signatures des cadres de la mairie de Calavi ; reconnaissant l’appartenance de la parcelle à une tierce personne qui l’aurait acquise auprès d’un particulier et non de la mairie. Une situation confuse qui a amené Thierry GANDAHO a posé le problème au maire de la ville d’Abomey Calavi Georges BADA ; rencontré fortuitement sur un vol Air France. Après de bref échange un rendez-vous fut pris. Rendez-vous au cours duquel ; le maire a reconnu l’illégalité et l’illégitimité des documents incriminés ; et qui comportait également sa signature. Bref, le maire a reconnu le caractère illégal de ces documents. Il a promis annulé tous les actes liés à cette incohérence. Dans sa démarche, Goerges BADA, maire de la commune d’Abomey Calavi, a mis Thierry GANDAHO en contact avec son directeur des affaires domaniales. Mais depuis lors plus rien n’a bougé. Le maire a été lancé maintes fois sur le sujet mais aucune réaction ne fit. Thierry GANDAHO en quête de justice, a eu à se rendre au cabinet des expert géomètres baptisé ZITTI ; ayant effectué les travaux de recasement. Dans les enquêtes le cabinet a confirmé que la chute incriminé est belle et bien la propriété de la Mairie. Qu’il devrait repayer à la Mairie d’Abomey Calavi

Pendant ce temps, le tribunal harcèle pour dérober la parcelle en cause. Dans son déssarroi Thierry GANDAHO étant à cheval entre Paris et Cotonou ; a exposé la situation à des parents et amis. Ces derniers lui ont fait savoir qu’ils existent un ténébreux réseau de mafia foncière qui opère de la sorte pour arracher des parcelles et les revendre à d’autres. Certains vont jusqu’à évoquer la probable complicité des agents de la mairie. Selon certaines sources qui voudraient bien rester sous anonymat compte tenu de l’assise de ce réseau et de sa composition ; le réseau est très puissant. Il légalise et réconforte les acteurs de la mafia foncière à Abomey Calavi ; pour qui rien ne leur résiste. Mieux, ce réseau à Abomey Calavi, est spécialisé dans les détournements et les vols de parcelles au cours des opérations de lotissement et de recasement. Des pratiques qui enrichissent certains sous le regard impuissant des communautés. Certaines immersions dans le dédale foncier relatent que dans le cadre des opérations de lotissement dans la commune d’Abomey-Calavi, la mafia locale capte la rente foncière, au détriment des réserves administratives et sociales, faisant des acquéreurs de parcelles, les vrais dindons de la farce. En effet, acquérir une parcelle à Calavi ne suffit pas pour dormir sur ses lauriers.

Cependant, Thierry GANDAHO, face à cet état de chose ; ne compte pas se laisser faire. Il invite les concitoyens ayant subi de pareilles situations ; à dénoncer cela à travers des audios, des vidéos et même des écrits. Thierry GANDAHO promets narrer les faits dans une vidéo sur sa page Facebook, Whasapp et les journaux.Et quand on connait le nombre de personne qui le suive sur ce réseau social on est rassuré de ce que son cri d’alarme recevra un écho favorable. Aussi, conscient du fait que depuis 2016, la justice et l’équité on davantage droit de cité ; il se retourne vers la Cour de Répression des Infractions Économiques et du terrorisme CRIET pour une saisine du dossier à travers le dépôt d’une plainte pour une auto saisine. En d’autres termes, une plainte sera déposée à la CRIET pour une auto saisine afin que l’on y voit clair. Gandaho reste serein et confiant en l’indépendance de la justice béninoise.

(Affaire à suivre)