Le Journal de NOTRE EPOQUE

Journal béninois d’investigation, d’analyses et de publicité – Récépissé N° 953/MISPCL/DC/DAI/SCC du 27 mars 2007

EMISSION / LE GOUVERNEMENT EN ACTION : Oswald HOMEKY s’explique sur les grands sujets sportifs

EMISSION : LE GOUVERNEMENT EN ACTION
Avec le Ministre Oswald HOMEKY
Jeudi 23 Juin 2022

Monsieur le ministre, quelle est la vision du gouvernement en érigeant 22 stades et en ayant en projet la construction de nouveaux stades ?
La vision du Gouvernement, c’est de faire du Bénin une grande nation sportive. Dans la mise en œuvre, nous avons décidé de doter nos communes de stades omnisports pour permettre à tous nos jeunes talents qui sont dans les 77 communes de disposer d’infrastructures à proximité afin de pouvoir mieux exprimer leur talent.
22 communes en ont déjà bénéficié. Ces stades sont finalisés, prêts à être inaugurés dans quelques semaines. Nous allons poursuivre ce ambitieux programme en dotant d’autres communes de stades omnisports, une fois encore pour que notre pays puisse avoir des infrastructures aux normes, et que éventuellement, comme nous l’avons déjà vu avec la belle pelouse du stade Général Mathieu Kérékou qui aujourd’hui attire les autres pays, que le Bénin soit une plateforme continentale, une préférence en matière d’infrastructures sportives aux normes internationales.
C’est l’occasion de remercier le Chef de l’Etat pour son implication personnelle et tout le gouvernement. Les autres auront bientôt leur tour et notre objectif, c’est de doter chaque commune du Bénin d’un stade omnisports.

Comment vous allez entretenir ces 22 Stades, parce-que c’est le gros problème en Afrique ?
Oui, nous ne voulons pas justement tomber dans ce piège, qui malheureusement guette la plus part des pays qui font ces efforts. Nous avons décidé de mettre en place un mécanisme assez rigoureux. Il un aura une équipe d’entretien sur chaque Stade. Ensuite l’accès sera donné aux Communes ainsi qu’aux clubs et associations sportives évoluant dans les différents championnats. Mais tout, sur le regard et la supervision rigoureuse des unités d’entretien et de gestion que nous mettons en place.

Classes Sportives : quel bilan peut-on en faire et qu’es ce qui est prévu pour l’améliorer ?
Nous avons grâce a ce programme permis effectivement d’instituer dans le milieu scolaire la pratique des disciplines sportives. Nous avons permis à nos jeunes enfants qui parfois n’avaient aucun contact avec certaines disciplines, de découvrir ces disciplines et de les pratiquer. Nous avons permis enfin dans notre pays une véritable base pour préparer la relève.
Pour la première phrase, nous avons choisi le football, le handball, le basket, l’athlétisme, le volley-ball et les art- martiaux. Nous pouvons constater que nos jeunes garçons et jeunes filles pratiquent ces activités sportives avec beaucoup d’enthousiasme.
Les premières compétitions que nous avons organisées nous ont permis de découvrir qu’il y’avait du talent dans nos communes. Nous avons mis autour de ce programme un autre dénommé les “Jeunes Officiels” par lequel nous mettons autour des jeunes pratiquant des jeunes arbitres, jeunes techniciens, jeunes reporters, des jeunes secouristes, pour permettre à nos jeunes de pouvoir exprimer leur talent.
Nous avons faire une revue de ce programme il y’ a un an. Cela nous permis de faire le point de ce qui n’a pas fonctionné. La première preuve qu’on a de l’efficacité, se sont les jeunes comme vous le voyez aujourd’hui sont partis de ces classes et sont dans nos différents sélections nationales notamment au football ou on a quelques jeunes de classes sportives qui sont dans l’équipe nationale cadet et qui étaient récemment au Ghana. Nos jeunes filles qui étaient en RDC dans le cadre de la première Edition du Championnat panafricain scolaire.

Le Bénin souhaite se doter d’un Boulodrome aux normes internationales, ou en êtes-vous avec ce projet en vue des prochains championnats du monde de Pétanque qui auront lieu au Bénin ?
Je voudrais d’abord confirmer que les championnats du monde auront belle et bien lieu au Bénin. Je voudrais dire que ce projet avance bien, le boulodrome va se construire. Vous savez que pour mettre en place un projet aussi important il faut faire des études. Les études ont pris beaucoup de temps par ce que le boulodrome que nous voulons construire n’est pas un boulodrome au rabais, c’est un boulodrome à taille de la nouvelle façon de faire du Bénin. Vous savez quelle est notre marque de fabrique. Donc l’architecte en charge du projet est d’ailleurs en ce moment même eu Bénin où nous avons fait le point. L’entreprise est déjà sélectionnée. Nous sommes entrain de démarrer et ce boulodrome sera prêt dans un délai d’environ 12 ou 14 mois au maximum. Nous avons évoqué ce sujet avec la fédération internationale de pétanque et jeu provincial dont le président est ici aussi en ce moment, donc nous allons pouvoir réajuster le calendrier pour que ce boulodrome nous permet le déroulement de ce championnat.

Qu’est-ce qu’on peut retenir de vos échanges avec le président de la fédération internationale de pétanque ?
Ce qu’on peut retenir, c’est que, nous travaillons ensemble pour que ce championnat du monde se déroule dans les meilleures conditions. Je rappelle que l’architecte qui a été recruté par le Bénin a été conseillé prescrit par la fédération internationale de pétanque et donc tout le monde voit de façon transparente quelles sont les difficultés et quelles ont été les solutions. En ce qui nous concerne, rempli tous nos engagements. Le Bénin a belle et bien mobilisé les ressources. Le terrain a été mis à disposition, identifié choisi par le chef de l’état lui même. L’entreprise a été sélectionnée, l’architecte est au travail. On a fait le point. En raison des difficultés liées à la pandémie, à la logistique et aux approvisionnements qui deviennent de plus en plus difficile, nous avons recadré les délais avec mon collègue du cadre de vie. Donc ce projet est en de bonne route et les béninois seront fier bientôt de voir ce boulodrome et d’en profiter.

Partenariat avec la NBA : quel rôle Ian Mahinmi a joué dans ce partenariat ?
Entant qu’ancien joueur de la NBA il a facilité la mise en relation, il m’a accompagné dans la mission de présentation du projet du Bénin. Evidemment lorsque ce projet à été présenter aux autorités de la NBA et approuvé, il a ensuite été mandaté pour servir de point focal, de pouvoir de transmission entre le gouvernement du Bénin et la NBA. Ce qui faut, c’est que ce genre de partenariat qui est à l’image de ce que nous avions fait avec la FIFA dans le domaine du football a pour but est d’offrir à notre pays dès maintenant le partenaire le plus sérieux et le plus prestigieux dans la discipline. Pour ceux qui jouent au basketball, la NBA c’est la ligue la plus importante, c’est la ligue la plus forte, la plus prestigieuse au monde. Ce que nous avons retenu avec la NBA, c’est que, dès notre programme de formation des classes sportives, programme de formation des jeunes officiels, programme de mise en place d’une ligue junior dans notre pays et le championnat ensuite avec l’ambition de mettre dans le basketball Africain ligue un club béninois, que nous ayons l’accompagnement de la NBA de bout en bout, de sorte à ce que le Bénin devient un des pôles que la NBA regarde ou la NBA travaille et à partir desquels la NBA peut extrait des talents pour aller alimenter ce championnat d’élite. Cela passe par la formation des coachs, cela passe par des missions d’encadrements dans différents domaines, par un accompagnement dans la mise en place de la ligue junior au Bénin et par un certain nombre d’avantages et c’est encore une fois l’occasion de remercier tout ceux qui ont contribué à la concrétisation de ce partenariat et de dire que nous le faisons pour le présent et pour l’avenir nous le faisons pour la prospérité.

Vous avez également aidé la fédération béninoise de basket à avoir des partenaires pour le développement de son sport ?
Oui, nous avons dans le cadre de l’implication du secteur privé dans le financement du sport au Bénin établir un partenariat avec un opérateur mobile et la fédération béninoise de basket comme nous en avons établi avec plusieurs sociétés et des clubs de foot, comme nous en établirons avec plusieurs sociétés et des clubs de Handball ainsi de suite. Ce que je veux que les acteurs comprennent, c’est que ce que nous avons annoncé est en cours ils le savent, ils le constatent. Les efforts du gouvernement pour accompagner les fédérations à travers les subventions sont en constante augmentation mais les subventions ne suffiront Jamais à elle toute seule pour couvrir l’ensemble des besoins, et c’est pour ça que le gouvernement à mis en place ce mécanisme de financement par le secteur privé qui, comme vous le savez fonctionne bien et nous permet aujourd’hui d’avoir une bonne implication du secteur privé que je veux d’ailleurs remercier pour sa compréhension et son adhésion au projet.

Monsieur le ministre, vous êtes tellement attaché au basket qu’on annonce la construction d’une Arena. Cela servira à quoi ?
J’ai joué au basket comme j’ai joué au foot, comme j’ai joué aux jeux d’échecs, comme j’ai puis touché au handball, je suis effectivement attaché disons la plupart des disciplines sportives et entant que ministre des sports, mon devoir est de donner blé maximum à chaque discipline même si de façon réaliste on le sait toute les disciplines ne sont pas au même niveau d’évolution. Et donc oui, l’arena, c’est aussi pour venir en plus de tout ce que j’ai annoncé classe sportives, juniors ligue. Nous voulons mettre en place des infrastructures de bonnes qualités. Dans les 22stades que nous avons construit, il 22 terrain de basket mais ces terrains sont des terrains en extérieur. En NBA comme dans les championnats internationaux au niveau le plus élevé on joue sur des parquets comme nous en avions puis en avoir au palais des sports où au Hall des arts, et vous savez que et le palais des sports et le Hall des arts vont faire l’objet d’une réhabilitation que nous allons ériger à ces deux endroits des nouveaux complexes sportifs urbain et donc en plus nous avons décidé de construire au Bénin une Arena moderne de basketball qui sera au même norme que les Arena de la NBA et qui sera un des pôles de déroulement de basketball Africain ligue ce championnat que la NBA met en place pour l’élite africain. Nous allons offrir aux clubs africains de pouvoir venir dans notre pays pour jouer les matchs de poules qualificatives ainsi que les matchs de la phase finale et les play -off de cette ligue africaine en sachant que nous ferons en sorte et que nous sommes déjà à pied d’œuvre pour qu’un club béninois soit inscrit de façon permanente dans cette ligue africaine qui s’appelle le basketball Africain ligue.
Nous ne sommes pas entrain de faire les choses en regardant les pays se la sous région où les pays du continent. Dans les domaines nous voulons être les meilleurs. L’Arena du Bénin sera comme la meilleure Arena aux États unis, les stades du Bénin seront comme les meilleurs stades partout ou il faut, vous avez notre pelouse de Kouhounou est aujourd’hui comme ce qu’on voit en champions League. Dans chaque domaine nous prenons comme référence les meilleurs modèles au monde et ce sont ces modèles que nous voulons atteindre voir dépasser

UNITÉ DE PRODUCTION : Avec cette unité de production à présent que deviendra celle des autres médias ? Comment la collaboration se fera avec les médias déjà existants ?
Cette unité de production c’est un ensemble de moyens techniques et humains dont nous voulons doter notre pays pour pouvoir valoriser ce que nous faisons au plan national, valoriser le sport béninois de façon globale. Nous avons dit que nous mettons en place un programme de détection de formation des jeunes les classes sportives. Nous avons construit des infrastructures, 22 stades. Nous avons rehabité les grandes infrastructures kouhounou, René pleuve et Charles de Gaulle vont l’être, Parakou va avoir son Stade etc… Nous avons mis en place un processus qui combine les subventions de l’état et les financements du secteur privé. Si nous faisons tout ça et comme on le voir aujourd’hui nos différents championnats commencent à progresser mais que personne n’est au courant de ça où que ceux qui s’y intéressent en regardant regarde des qualités de production qui ne valorise pas ce que nous faisons nous n’allons pas permettre le rayonnement de la dynamique qui est en cours dans notre pays. Donc c’est pour révéler le sport béninois pour le montrer au monde dans les normes et standards acceptable que nous avons fait cet investissement important qui a consisté donc à acheter des équipements de dernière génération, à recruter des expertises internationales de grandes renommés et surtout à choisir des béninois pour les former à l’animation de cette unité de production. Cette unité sera sur les grands événements sportifs, les différents championnats des différentes disciplines mais aussi éventuellement les grands événements nationaux puisque l’attitude à capter à diffuser du sport est une attitude qui vous permet aussi de pouvoir couvrir d’autres événements qui pour être culturel, festifs ou même à tourner des contenus touristiques. C’est une unité principalement Sportives mais qui peut éventuellement servir à autre chose. Avec les autres, c’est simplement produire du contenu qui sera mise à disposition des chaînes par exemple, le prochain championnat professionnel de football, le prochain championnat de Basket ,le prochain championnat de Handball, le prochain championnat de volley, les compétitions des arts martiaux, les futurs combats de bosses à partir de l’année prochaine, le tour cycliste du Bénin, la Coupe Devis. Tout ça, nous allons les produire et les mettre gracieusement à la disposition des différentes chaînes notamment la chaîne mère l’ORTB qui est vue partout et qui comme vous le savez a pendant plusieurs années essayer de faire en sorte qu’on voit quand même le sport béninois.
Nous ambitionnons que nos championnats soient diffusés sur des chaînes internationales. Mais avant d’être diffuser sur des chaînes internationales, il faut être diffusable, il faut être dans une qualité de produit qui permet qu’on vous admettre sur des chaînes internationales. Vous comprenez tous les matchs au Bénin devront désormais être retransmis comme le sont les matchs dans les compétitions majeures que nous regardons avec beaucoup d’intérêts.

Est ce qui aura aussi des renforcements de capacité pour les chaînes déjà existantes ?
Alors vous savez que globalement l’univers médiatique est en pleine évolution. Nous allons vers cette nette séparation entre les chaînes de production, les chaînes d’éditions etc … Et donc oui le renforcement capacité qui est une inter -action obligatoire pour faire progresser tout le milieu pourra se faire. Les experts que nous avons fait venir sont principalement chargé de la formation des équipes, des jeunes béninois que nous avons recruté mais c’est aussi des experts qui travaillent volontiers avec les responsables techniques des différents chaînes pour que globalement tout l’environnement puisse évoluer. Je tiens à préciser que vous avez vu à l’écran une équipe, c’est la première équipe, les choses ont évolué depuis ce reportage parceque nous avons une unité de production disons une très grosse et nous en avons 5 autres qui sont à déployer dans les régions. Notre capacité de production en simultané sera de 6 unités 6 équipes différentes et qui sont toutes dotées des équipements de pointes. Je peux dire que là nous sommes en formation. Le Bénin peut être fièr d’avoir désormais sur son territoire de façon simultané avec des équipements de pointes, des ressources humaines nationales bien formées encadrées par une expertise Internationale capable de tourner en multiplex 6 éventuellements majeurs à la fois.

Et quand est-ce que ces équipes seront réellement déployées sur le terrain ?
Les équipes seront déployées et visible par les profanes à partir de la saison sportive qui va s’ouvrir au mois de septembre. Aujourd’hui, ceux qui sont du milieu les voir. Vous avez entendu dire qu’ils étaient à Charles de Gaulle, ils sont basés à kouhounou, ils ont déjà fait des productions à l’intérieur du pays. Nous avons pris le temps de bien faire la formation, nous ne voulons pas faire des choses dans là peu près. Depuis maintenant 8mois le processus est en cours, ils sont en formation. Nous voulons sur la base, des attitudes qui avaient, qu’ils puissent vraiment bien se professionnaliser être des experts et pouvoir aussi offrir des prestations à ceux qui pourrait nous solliciter. Je peux vous dire que par exemple, les deux derniers matchs qui ont lieu dans notre pays où la production de ces matchs, la confédération africaine de football a sollicité déjà cette unité de production et nous avons réussi à le faire. Si vous avez regardé le match du Niger et le match du Bénin à la télé sur canal + sachez que ce sont ces jeunes béninois qui l’on fait à titre d’essai et ça a été plutôt concluants et satisfaisant.

Mr le ministre, on apprend dans les coulisses qu’il aura une chaîne de sports 100% sports, pourquoi cette option ?
Cette option parceque est nécessaire de diffuser une fois encore ce que nous faisons. Le sport béninois pendant longtemps s’est contenté des émissions sportives sur les différentes chaînes. Parfois ces émissions sportives sont diffusées à des heures comme vous le savez où il n’y a pas grand monde devant les télés et 90% de ce qui se passe dans le pays n’est vue par personne. Les chaînes qui existent font l’effort avec les difficultés qui sont les leurs d’envoyer les équipes en reportage pour couvrir, mais nous avons sentir qu’il y a un manque car quand on voit le potentiel, quand on voit ce qui ce passe aujourd’hui dans nos communes, sur nos stades pour les quelques disciplines qui sont déjà disons à une phase importante, quand on voit ce qui se passe on s’en rends compte que les gens qui habitent à Cotonou ne voient même pas la moitié on se dit qu’il est nécessaire de mettre en place quelque chose qui nous permet de ne plus rater l’expression des talents qui se déroulent à l’intérieur de nos département, de nos communes.

Il en aura un recrutement au niveau des techniciens ? est-ce qui aura un recrutement au niveau des journalistes ?
Oui il aura un recrutement, comme vous le savez, le sport ce n’est pas que la technique, c’est aussi les reporters, commentateurs donc il y a un recrutement qui est prévu, la chaîne dont vous avez parler se mettra en place et puis comme vous le voyez l’univers médiatique évoluera en faveur de la promotion du rayonnement du sport béninois.

Monsieur le ministre, il y’a eu l’augmentation drastique des subventions aux différentes fédérations, il y’a eu de bonnes performances mais également des contre-performances. Les toutes récentes sont 0 point pris sur 6 avec le caillassage du bus des Écureuils. Nous sommes à l’heure du bilan
Alors c’est vrai les subventions ont augmenté et je veux remercier tout les sportifs, les coachs, les différents encadrements techniques ainsi que les fédérations parceque en réponse à cette augmentation des subventions, les médailles ont augmenté dans l’ensemble des disciplines. De ce point de vue et les chiffres sont là, le nombre de médaillés de toutes disciplines confondues au Bénin augmentent d’année en année et je encore remercier les sportifs, tout les coachs, toutes les fédérations ainsi que les parents des sportifs qui les accompagnent et les soutiennent dans leur ambition de décrocher des médailles pour notre pays. La situation que nous traversons dans d’autres disciplines ou nous avons enregistré des contres performances récemment comme c’est le cas pour l’équipe nationale Séniors, nous à fait oublier par exemple la belle performance d’une jeune athlète béninoise Odile Ahouanwanou. Le match perdu à domicile par les Séniors nous avons fait oublier trop vite la qualification de nos juniors pour la coupe d’Afrique des nations U-20. Ces juniors étant le produit du travail qui a été mise en place puisque ce sont des jeunes que nous avons détecté qui ont commencé par travailler qui jouent dans nos championnats qui pour la première fois ont pu aller en compétition en étant parfaitement en jambe. En regardant le bilan de façon globale nous puissions juste reconnaitre que dans l’ensemble des disciplines les choses évoluent. Remercier ceux qui contribuent. Dire en ce qui concerne particulièrement les Séniors avec cette réaction du public que vous avez évoqué que je comprends qui est légitime même si elle n’est pas acceptable, dire que nous sommes dans une phase de construction. J’avais déjà annoncé que nous aurons à connaître des contres performances, nous avons été capable de faire des exploits, nous en avons donné la preuve en 2019 mais il faut pas croire que tout le temps de façon linéaire on ne fera que des exploits parceque pour l’instant nous n’avons pas encore atteint le niveau de maturité, le niveau de Constance qui nous permet de dire que nous sommes une grande nation il faut le reconnaître. Nous avons mis en place tout ce qu’il faut et vous devinez bien qu’est ce que peut être ma tristesse lorsque nous perdons les matchs mais il faut que nous ayons l’humilité de reconnaître que nous sommes dans une phase de construction et la construction appel une transition. L’équipe qui a joué depuis 2019, elle est composée de joueurs qui prennent de l’âge, des joueurs qui sont en baisse de performance en même temps on a des jeunes qui arrivent et qui ont un potentiel qu’il faut savoir révéler et laisser épanouie. Nous n’avions pas de championnat au Bénin en ce qui concerne le football. Le championnat a reprit et il est professionnel et aujourd’hui tout le monde voit que le niveau du jeu augmente. ces joueurs vont alimenter progressivement les équipes locales et ces équipes locales vont alimenter les équipes A l’équipe Séniors, et donc c’est un processus qui est progressif sur lequel même si je comprends les émotions du public béninois, même si je suis moi même le premier à être triste et vous le voyez tous, vous savez à quel point je suis passionné il faut quand même avoir l’humilité de savoir quel était notre niveau, où est ce que nous en sommes et de comprendre que nous avons besoin de travailler. Je l’ai dis le jour où nous avons battue le Maroc en huitième de finale en 2019 à la CAN. ‘’J’ai dis cette une belle performance, je suis heureux pour le peuple béninois, je suis très heureux d’apporter tout ces belles émotions à mon pays mais il faut rester humble. Nous devons savoir que chaque match compte et comme vous le savez le foot c’est un sport qui passionne énormément. Une victoire tout le monde est content, une défaite où un match nul tout le monde est mécontent ainsi de suite. Il est trop tôt pour fait le bilan, vous nous avez fait confiance, laissez nous continuer à travailler. L’ambition de construire le Bénin au plan sportifs est en route, les résultats on les voit déjà chez les jeunes, on les voit dans d’autres disciplines, on les a vu également quand tout était à notre faveur on les verra encore même s’il y a les contres performances. Je voudrais inviter tout le monde à bien peu plus d’indulgence et dire que nous allons poursuivre le travail, nous allons corriger ce qu’il faut. Il y a effectivement des choses à corriger, nous allons prendre nos responsabilités sur ce qui doit être, nous n’avons pas besoin de les afficher, on a pas besoin de venir sur la place publique exposer ce qu’on fait, mais il y a un travail sérieux qui se fait aujourd’hui avec les fédérations. Je veux demander aux béninois de nous faire confiance. Je sais que c’est douloureux, c’est difficile de perdre un match à domicile mais le sport est ainsi fait. Nous sommes encore entrain de construire, le moment vient ou au niveau des Séniors aussi nous serons définitivement solides. Le moment vient ou nos juniors ne se seront plus jamais battre le moment vient ou nos cadets ne se feront plus battre. Laissez-moi encore quelques temps.

Est ce que le Staff des écureuils sera renforcer ?
Tantôt tout le peuple souhaite la promotion d’un entraîneur local et tout le monde est appelé à ça et au bout de deux match tout le monde dit il est faible il faut blé remplacer tout de suite je veux simplement dire que nous avons besoin de travailler, les béninois ont le droit d’être exigent je les comprends mais comme je le dis , nous sommes partir de loin, nous avons construis quelque chose, nous sommes à quelques mois, à quelques années de la stabilité de la constance et donc que les contres performances ne les choquent pas au point de perdre confiance en ce projet qui est en place. Aujourd’hui, nous avons des classes sportives ensuite nous avons une équipe des moins de 17ans a pu se composer des joueurs que les gens connaissent du ont les gens connaissent leurs maisons, connaissent leur histoire, ce n’est pas des gens qu’on a ramassé ou on a découvert du jour au lendemain. On a une équipe des U17 qui est composé de certains joueurs qui jouent dans les collèges dont les parents existent voilà comment on construire la relève. Nous avons une équipe des juniors qui pour la première fois a été composé à partir d’une base de 150 joueurs qui avaient sur la première liste et qui étaient titulaires dans le championnat professionnel béninois. On en a extrait une vingtaine qui sont qualifiés pour la CAN. Au niveau des séniors, c’est un travail progressif on mettra progressivement les joueurs nationaux qui seront à la hauteur, on mettra des internationaux qui seront à la hauteur. L’équipe nationale deviendra bientôt l’endroit où pour avoir sa place il faut se battre, reconnaissons -le. Je suis triste de me dire mais reconnaissons le, parfois, il y a pas très longtemps il suffit d’un carton rouge pour que tout le peuple sois triste parce qu’on est sûre qu’il n’y a pas de remplaçant au joueur qui a été sanctionné. On a pas encore atteint ce niveau où quand un sélectionneur national, quand il arrive à chaque poste il a 2,3,4 bon éléments. Il suffit d’une petite baisure et tout le monde sait que la défense va flotter. Ça c’est que pendant longtemps il n’existait rien, qu’il n’avait aucune politique de promouvoir des talents.je veux apporter une précision importante. Vous pouvez être bon dans votre pays comme vous voulez, le haut niveau notamment dans le football où aujourd’hui il a beaucoup d’émotions, beaucoup de commentaires ; les gens amènent dans chaque équipe nationale les meilleurs qu’ils ont au monde, nous avons joué contre le Sénégal, le Sénégal à amené à chaque poste les meilleurs qui avaient au monde. Ces meilleures en club jouent nettement supérieur au nôtre. Si demain nous voulons avoir une équipe qui rivalise valablement aux autres, il faut qu’on est des joueurs professionnels évoluant dans le championnat local ou à l’étranger qui jouent où dans les clubs de haut niveau qui sont titulaires dans leurs clubs et qui sont en jambes. Ce qui s’est passé au niveau des juniors U20 pour que des jeunes béninois à cause du championnat professionnel aient pu éliminer la côte d’ivoire, le Ghana, le Burkina qui sont des pays de grandes traditions de formation se jeunes ; et que le Bénin ait pu se qualifier en U20 c’est la même chose qui va se passer chez les séniors, c’est à dire que si vous êtes dans un bon championnat que vous êtes titulaire que vous jouer à vin bon niveau en équipe nationale vous pouvez rivaliser avec les autres. Ce que nous avons fait au plan local a permit qu’en U20, parceque nous avons en face de nous les produits des autres championnats et que notre championnat à devenir intense, nous ayons pu gagner ou nous qualifier pour la CAN. Au niveau des séniors, le seul espace qui existe c’est l’espace du championnat mondial qui est Celui des clubs. Si vous avez des joueurs qui ne sont pas titulaire ne vous attendez pas qu’il soit performant que ceux qui ont 200 matchs dans les jambes en tant que titulaire donc c’est un travail progressif nous avons le faire en priant les uns et les autres de se souvenir de là où nous sommes partis de d’être indulgent et de nous faire confiance pour conduire la machine.
Au moins la bonne nouvelle c’est que nous avions mis tout en place. Les conditions qu’il faut mettre pour permettre à une équipe de bien s’épanouir, aujourd’hui nous les avons mis en place. La façon dont il faut gérer une équipe pour que les choses se passe de manière professionnelle par le concourt de la fédération béninoise se football et notre implication il faut le reconnaître nous avons pu les mettre en place.je crois qu’il faut laisser le temps que toutes ces dynamiques arrivent à maturité et que nous devenions une nation constante en termes de performances et se résultat.

Les Ecureuils ne sont pas vraiment unis, est-ce qu’il y aura des réformes ?
Je déplore que à chaque défaite il y ait beaucoup de commentaires y compris des personnes qui ne savent rien de la vie l’équipe et de ce qui se passe à l’intérieur de l’équipe. J’ai pu lire moi aussi qu’il y a des problèmes, les écureuils ne sont pas unis etc … Ce n’est pas vrai ! Je veux le dire.
Je ne dis pas que dans l’effectif, il n’ya pas à 24 joueurs, 24 éducations différentes, 24 comportements différents, 24 égo différents. Ça existe dans tous les clubs du monde, dans toutes les équipes nationales du monde. Mais dire qu’ils ne sont pas unis et dire que c’est ce qui explique les contre-performances, honnêtement non !
Nous n’avons pas atteint ce niveau ou les joueurs ne se disent pas bonjour ou les joueurs sont dans des clans. Nous n’avons pas atteint ce niveau. Il y a des individualités, des égos, des comportements mais ceux qui en ont à la charge avec mon approbation ne manquent pas de faire ce qu’il faut.
On a bien eu un écart de comportement d’un de nos joueurs qui a été sanctionné, c’est quand même assez audacieux de le faire. C’est un joueur important. Il est revenu, il s’est excusé et il est entré dans la sélection. Si lui ou un autre commettent une faute, ils seront sanctionnés, c’est très claire. Il y a des règles dans l’équipe comme il y en a dans toutes les équipes. Il ne faut pas tout de suite aller rechercher en dehors du terrain des explications à nos contre-performances. Quand on a perdu il fait avoir l’humilité de reconnaître qu’on n’a pas été à la hauteur, qu’on n’a pas bien joué et qu’on a perdu. Il faut cesser de croire que les autres pays sont petits. En général quand on fait les tirages au sort depuis que nous sommes aller à la CAN, parcequ’on a battu le Maroc en 8eme de finale, on prend les autres pays qui sont inférieurs au Maroc et par déduction on conclut que ceux là on va les manger. J’ai vu les commentaires quand on a fait la poule, tout le monde a dit : “qu’il n’y a que le Sénégal qui peut nous poser de problème sinon Mozambique, Rwanda ont va les manger “. Ce n’est pas vrai !
Le football a évolué. Tout le monde vient pour jouer, il faut de prendre au sérieux, il faut travailler, être en jambe si on veut être les meilleurs. Nous allons continuer à mettre le sérieux qu’il faut. Il n’y aura pas d’état d’âme.

Pour que le Bénin atteigne ce niveau de grande nation, est-ce-qui n’y aurait pas aussi des projets en coulisse de centres de formation de football ?
Parmi les projets que le gouvernement lance, il y a des académies. La fédération est aussi entrain de lancer un projet de formation a N’Dali. La formation dans la plupart des pays est d’initiative privée. J’ai récemment donné un petit accompagnement aux centres de formation pour leur dire que c’est un début pour encourager vos efforts. Dans le football comme dans les autres disciplines il faut de la formation. Notre rôle est d encourager, de créer les conditions pour que les clubs fonctionnent, qu’ils soient professionnels, que les sportifs s’épanouissent, que les coachs soient dans de bonnes conditions. La professionnalisation qui est en cours aujourd’hui et qui a déjà embrasé le football, le basketball, le handball, le volley-ball et progressivement les autres disciplines nous permettra d’avoir une pratique professionnelle, sérieuse avec des encadreurs de haut niveau. Dans plusieurs domaines on a fait venir des experts. 48 experts sont recrutés pour les 12 départements à savoir 4 par département et 1 par discipline. L’objectif est de faire la détection et la formation dans un style académique, école de nos meilleurs talents.
Nous organisons des compétitions dans les communes et écoles, les meilleurs sont récupérés, encadrés par ces experts dans chaque discipline et chaque département. L’État s’occupera de scolariser ces enfants. Si c’est quelqu’un qui apprend un métier, l’État prendra sur lui de pouvoir assurer la pratique de ce métier. Ils ne seront pas très éloignés de leur lieu de résidence d’origine. Dans ces différentes disciplines nous sortirons 12 sélections dans les différentes catégories d’âges qui seront des sélections des différents départements avec une formation sérieuse et rigoureuse. C’est ainsi comme ça que nous espérons d’ici 2, 3 ou 4 ans apporter de bon talent pour nourrir le vivier national.

Dans 2 mois il y aura à nouveau les élections à la fédération béninoise de football, est-ce que le gouvernement aura un regard sur cette élection ?
Je n’ai pas honte de dire qu’il y a 4 ans, je m’étais impliqué personnellement. Il n’ya pas de secret. La situation de désordre qu’il y avait a l’époque nous avait obligé d’abord à passer par ce que nous avions appelé un consensus où nous avons fait cohabiter ce qui s’appelait a l’époque les différents Camp. Nous avons ensuite mis en place des conditions pour aller aux élections, je l’assume avec beaucoup de fierté. C’était nécessaire de le faire.
Aujourd’hui les acteurs ont fait preuve de responsabilité. Ils ont montré leur capacité à laisser de côté l’intérêt personnel et égoïste au profil de l’intérêt général et donc ils n’ont plus besoin d’être suivi comme on l’avait fait. Ils ne sont plus dans une situation de chao comme c’était le cas il y a quelques années. Nous ne manquerons pas de nous assurer que tout se passe bien ou de faire quelques arbitrages. L’idéal est que tous les acteurs soient ensemble.

Votre mot de la fin
Je veux d’abord remercier tous les Béninois pour leur amour, leur soutien et adhésion à ce que nous faisons. Je veux leur dire que nous sommes à pied d’œuvres pour atteindre nos objectifs et que les premiers résultats, quoi qu’encourageant doivent nous amener à nous concentrer davantage et à travailler davantage. Je reçois énormément de messages de soutiens, de félicitations et d’encouragement. Et je veux saisir cette occasion pour remercier les Béninois des 77 communes et de la diaspora pour leur soutien à ce que nous sous le leadership du président TALON depuis maintenant 6 ans. Je veux leur dire que comme je l’avais annoncé, révéler le Bénin peut et doit passer par les talents sportifs et que nous allons continuer à travailler. Je veux remercier les acteurs du secteur privé pour leur compréhension et adhésion à la dynamique et leur implication qui aide à l’amélioration des choses dans toutes les disciplines. Je veux les inviter à continuer. Je remercie tout le mouvement sportif, tous les acteurs, le comité olympique, l’ensemble des fédérations, les supporters, les journalistes, tout le monde ; parce-que nous avons commencé à faire quelque chose de beau pour notre pays. Le niveau de maturité n’est plus loin. Nous avons encore besoin d’un peu de travail, continuer à la faire avec humilité.
Pour l’ensemble des béninois ils peuvent être sûr de ce que nous avons pris comme engagement collectivement avec le président de la République, nous ferons de notre pays une grande nation dans tous les domaines. Nous sommes à pieds d’œuvre depuis 6ans, nous allons continuer et à l’heure du bilan ils pourront dire avec satisfaction qu’ils ne se sont pas trompés en faisant confiance au président Talon et a son équipe.


Fin