Le Journal de NOTRE EPOQUE

Journal béninois d’investigation, d’analyses et de publicité – Récépissé N° 953/MISPCL/DC/DAI/SCC du 27 mars 2007

Droits humains : Des acteurs de Amnesty International Benin en parlent sur Café Médias Plus

«Droits humains : Tout savoir sur le travail dAmnesty International au Bénin». Cest le thème sur lequel les responsables de l’organisation ont échangé avec les hommes de médias ce vendredi 30 juillet 2021 au cours de la traditionnelle rencontre hebdomadaire de Café Médias Plus.

La réalité liée aux droits humains au Bénin a été exposée afin de permettre aux professionnels des médias de comprendre le rôle que joue Amnesty International au Bénin. Le Directeur exécutif de l’organisation au Bénin, Dieudonné Dagbéto est revenu sur ce qu”est Amnesty International. A l’entendre, «Amnesty International est une ONG qui travaille pour le respect des droits humains à travers le monde». Il pense que depuis la création de l’humanité plusieurs actes portent atteinte à l’humain donc aux droits humains. «En tant qu’organisation nous travaillons à ce que l’humanité ait un visage beaucoup plus humain et que ces droits que nous avons du simple fait que nous sommes des humains que ces droits soient respectés aussi bien par les gouvernements que par les individus». Avant d’y arriver, il faut «un travail sur le terrain, un travail dinformation et déducation aux droits humains et de plaidoyers». Le coordonnateur activisme, diversité et croissance à Amnesty International Bénin, Romaric Assogba dira qu’en terme de droits humains, la santé ou les populations n’ont pas accès aux soins de santé, le droit à l’eau potable qui est en train dêtre résolue». L’autre combat est celui à la liberté d’expression. «Nous ne travaillons pas pour que les gens n’aillent pas en prison mais pour que les droits humains soient respectés et même les personnes privées de liberté, leurs droits soient respectés», martèle Romaric Assogba. «Nous travaillons en amont. Pour les questions liées à l’éducation aux droits humains nous avons un vaste programme dans les établissements nous avons mis en place des clubs d’éducation aux droits humains dans les lycées et collèges. Nous avons 60 sur tout le territoire dans tous les départements om les élèves discutent sur les questions liées aux droits humains»ajoute le Directeur exécutif de l’organisation au Bénin, Dieudonné Dagbéto. Cyriaque Hossou, coordonnateur médias quant à lui dira avant tout que «Le droit à la santé est un droit fondamental de l’être humain et on va voir si toutes les populations au Bénin ont accès à ce droit, celui qui est malade et se présente au centre de santé est-ce qu’il va se faire soigner, le matériel existe-t-il, est ce que celui qui na pas l’argent est-il soigné ?». Le dernier examen, confie-t-il, remonte à 2017 et le Bénin a reçu 185 observations et cest sur cela quil sera jugé». Il pense qu’il est temps d”humaniser les maisons d’arrêt. Les questions liées à la liberté d’expression et des médias». Il précise que «Nous faisons un plaidoyer pour sa relecture puisque le code tel qu’il est conçu ne protège pas assez les personnes qui utilisent le numérique pour s’exprimer».
«Dans le dernier rapport, on nous demande avant 2022, de mettre en place une institution qui soccupe des droits de l’homme », dira le coordonnateur. Pour cela, il confirme que « Le Bénin la fait avec l’installation de la commission béninoise des droits de l’homme installé depuis 2018». Aussi recommande-t-il, le vote du code pénal qui a dailleurs été effectif depuis 2019. «La peine de mort aboli mais des condamnés à mort dans les prisons. Il faut commuer leur peine sans délai et les sorti du couloir de la mort. Un décret a été pris en 2018 pour commuer les condamnés à la peine de mort », ce qui est effectif. Il y a aussi la mise en place de l’institut national de la promotion de la femme qui est une recommandation de 2017 qui a été mise en uvre.