Le Journal de NOTRE EPOQUE

Journal béninois d’investigation, d’analyses et de publicité – Récépissé N° 953/MISPCL/DC/DAI/SCC du 27 mars 2007

SALIMANE ISSIFOU SUR CAFÉ MÉDIAS PLUS : “536 ENFANTS SONT À LA CHARGE DE SOS VILLAGE D’ENFANTS.”

Reçu sur la traditonnelle rencontre des journalistes dénommée Café Médias Plus ce vendredi 28 mai 2021, à la maison des médias à Cotonou, Salimane Issifou, Directeur national SOS Villages d’Enfants Bénin, a entretenu les professionnels des médias sur le rôle que joue sa structure et son mode fonctionnement.

SOS Villages d’Enfants est une ONG enregistré au Bénin. Elle prend en charge deux types d’enfants, selon Salimane Issifou. Il s’agit des enfants qui ont perdu la prise en charge de leurs parents et ceux qui risquent de perdre cette prise en charge, en raison de difficultés. Plus précisément, SOS Villages d’Enfants Benin s’occupe des enfants orphelins, abandonnés, ou des enfants victimes d’exclusions sociales, selon le directeur.

La première activité de l’ONG SOS Villages d’Enfants au Bénin remonte à l’année 1987, a-t- il rappelé. Le premier responsable de l’ONG SOS Villages d’Enfants est aussi revenu sur le rôle principal que joue sa structure. “Nous nous assurons que les enfants bénéficient d’un environnement familial protecteur”, a–t-il laissé entendre. Selon lui, dans chaque village d’enfants SOS, il y a des mères SOS qui ont en charge 9 enfants. Il s’agit des femmes d’une trentaine d’années qui s’occupent des enfants 24 h sur 24.

Aux dires du Directeur, certains enfants évoluent et font des études universitaires. Par contre d’autres sont orientés vers des métiers. “A l’âge de 23 ans, nous devons nous assurer qu’ils ont un job qui leur permet de vivre de manière autonome”, a laissé entendre Salimane Issifou. “Les enfants qui sont passés par cette option sont au nombre de 200 depuis 1987″, a t- il fait savoir. Parmi eux, il y a des charpentiers, des coiffeurs, des professeurs d’universités, des ingénieurs agronomes etc.. qui vivent au Bénin, en Côte d’Ivoire., en France, aux États-Unis, au Japon.

Cette option est appelée la prise en charge de remplacement et consiste à nous substituer à la famille parentale pour subvenir aux besoins de l’enfant et réaliser tous ses droits”, a -t-il expliqué. Au cours de cette rencontre le premier responsable SOS Villages d’Enfants n’a pas manqué de notifier aux journalistes les difficultés que sa structure rencontre, en ce qui concerne la prise en charge des enfants. Il a évoqué entre autres le manque des ressources financières, pour bien s’occuper des enfants, surtout ceux qui sont nés avec des pathologies psychiques et qui présentent des handicaps lourds. Il a aussi salué le gouvernement béninois pour son soutien sans cesse.

Yves Gbènanfa LOKOSSOU