Le Journal de NOTRE EPOQUE

Journal béninois d’investigation, d’analyses et de publicité – Récépissé N° 953/MISPCL/DC/DAI/SCC du 27 mars 2007

Finale C1 : les amoureux du cuir rond analysent le sacre du PSG

La finale de la Ligue des champions 2026, disputée samedi 30 mai 2026 entre le Paris Saint-Germain (PSG FC ) et Arsenal FC, a tenu toutes ses promesses. Après une rencontre épique et riche en émotions, les deux équipes se sont quittées sur un score de 1-1 à l’issue du temps réglementaire. La décision est  intervenue lors de la séance fatidique de tirs au but, remportée par le PSG (4 tirs réussis contre 3), qui soulève ainsi la Coupe pour la deuxième année consécutive. À l’issue du match, des amoureux du football ont livré leurs impressions dans les colonnes de votre quotidien « Notre Époque » saluant tant la performance collective du PSG que la combativité d’Arsenal.

« J’ai vu une équipe d’arsenal  présenté un jeu défensif qui a eu le dessus sur les schémas tactique de luis Enriqué. Mais arsenal n’a pas su tirer pleinement parti de ses phases offensives. Bien que Paris ait semblé vulnérable, ils ont su gérer la pression et convertir leurs pénalités, contrairement aux attaquants d’Arsenal qui ont peiné à faire de même. Kvara et Dembelé ont été efficacement neutralisés, ce qui a contraint les milieux de terrain, comme Vitinha, Fabien Ruiz et Joao, à tenter quelques frappes lointaines sans véritable danger. La défense anglaise a été solide, mais l’attaque manquait d’ambition, avec des joueurs comme Ødegaard et les attaquants Saka, Trossard et Havertz n’osant pas exploiter les opportunités. ?Havertz, en particulier, a eu du mal à contrôler les longs ballons et a souvent perdu la possession en tentant juste de charger son défenseur, ce qui pourrait être le résultat d’une consigne tactique discutée. ?Maduéké, lors de ses rares incursions, n’a pas cherché à créer des ouvertures, se contentant de provoquer des fautes, ce qui n’était pas très convaincant à mon avis.Avec une défense parisienne qui a encaissé de nombreux buts récemment, Arsenal aurait dû être plus audacieux. Leur manque d’ambition s’est finalement traduit par une élimination aux tirs au but. Bien que l’on puisse penser qu’ils avaient confiance en leur gardien pour les tir au but, celui-ci a simplement choisi un côté sans réelle anticipation. La responsabilité de la défaite incombe également à Eze, un milieu technique qui rate son tir par mauvaise application. C’est un leader technique et j’ai du mal à comprendre ce geste. » Pautin DEGBESSOU, Passionné de sport.

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« Belle finale dans l’ensemble. Finale de guerriers surtout. Paris a fait le job, comme l’an passé. Victoire acquise sans panache, mais avec du caractère. Les poulains de Luis Enrique l’emportent grâce à leur détermination et leur engagement. Soyons honnêtes : la chance était parisienne. À 1-1, chacune des deux équipes pouvait basculer.
Dans le jeu, Arsenal a joué le tout pour le tout. Le but matinal de Havertz à la 6e n’aura servi à rien. Malgré sa meilleure défense d’Europe, Arsenal n’a pas atteint l’objectif de la saison: décrocher cette Ligue des Champions après le titre en Angleterre. Saka a été motivé, déterminé. Mais une fois neutralisé, le secteur offensif londonien est tombé en panne. Il faudra recruter offensif cet été. Aux tirs au but, la chance a tourné pour Paris. Le manque d’expérience européenne a été fatal aux Gunners. Les français gagnent mais n’ont pas été étincelants. Paris Saint-Germain entre ainsi dans l’histoire. Premier club français à remporter deux Ligues des Champions d’affilée« . Gilles Biguézoton, Journaliste sportif / Correspondant http://www.africasport.org

Réalisation : Flavien ATCHADE ( F. A)