Le Journal de NOTRE EPOQUE

Journal béninois d’investigation, d’analyses et de publicité – Récépissé N° 953/MISPCL/DC/DAI/SCC du 27 mars 2007

LUTTE CONTRE LA CRIMINALITÉ MARITIME AU BÉNIN  : DES SPÉCIALISTES DE LA CRIMINALITÉ EN MER EN FORMATION À COTONOU

Le centre international Kofi Anann de formation au maintien de la paix ( KAIPTC) en partenariat avec le programme des nations unies pour le développement (PNUD), organisent depuis ce lundi à Cotonou une formation sur la criminalité maritime et les poursuites judiciaires. Aux dires de Michel ADJAKA, représentant le ministre de la justice et de la législation cet atelier vise à promouvoir la mise en oeuvre effective des protocoles maritimes régionaux et internationaux à travers la recherche et le renforcement des capacités des différents acteurs afin de lutter contre la criminalité maritime notamment la piraterie dans le golf du guinée. 128 incidents maritimes ont été enregistrés en 2019, selon le rapport du centre multinational de coordination maritime. a-t-il rappelé.
Face à cet phénomène, il est nécessaire que les acteurs se concertent, renforcent leurs capacité, agissent en synergie pour améliorer leurs performance. Cette formation va permettre aux acteurs de la maritime d’acquérir les connaissances et compétences nécessaires pour améliorer leurs résultats dans le combat contre la criminalité maritime a fait savoir le représentant du ministre de la justice et de la législation. Selon lui le KAIPTC, en organisant cet atelier de formation entend contribuer au renforcement des capacités d’actions des spécialistes de la sécurité en mer.
Pour Kwesi ANING, Directeur de la faculté des affaires académique et de recherche au centre international Kofi ANANN de formation au maintien de la paix et chef de la délégation du Ghana , il s’agit d’abord d’identifier les acteurs clés qui concourent à la lutte contre l’insécurité en mer et ensuite les réels problèmes qu’elle pose. Il n’a pas manqué de préciser que c’est un cadre qui met ensemble des acteurs qui ont différents intérêts en mer. Il a aussi rappelé que l’action d’un acteur peut avoir des répercussions sur l’action de l’autre. Les mettre ensemble permet d’établir une passerelle dans la lutte contre l’insécurité en mer a-t-il affirmé.
Au cours de la formation, les magistrats vont exposer sur les poursuites judiciaires pour faciliter le travail de la justice a fait savoir le chef de la délégation du Ghana. Cet atelier réuni une quinzaine d’administration qui interviennent en mer, des magistrats et biens d’autres personnalités. La formation prend fin ce vendredi.
Yves Gbènanfa LOKOSSOU

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