En février 2020, la FIFA aménage un terrain de proximité à Kinshasa. Des journalistes africains sont invités dans la capitale congolaise pour assister à l’inauguration du stade. Un projet FIFA pour rapprocher le football des pratiquants. À cette occasion, les dirigeants de la FIFA ne mâchent pas leurs mots. Ils dénoncent l’incapacité des dirigeants des fédérations africaines à utiliser les fonds disponibles ou incapables de justifier l’utilisation des fonds mis à leur disposition. La FIFA a les moyens pour développer et promouvoir le football sur le continent africain. Mais les associations nationales ne les captent pas. Deux pays avaient été cités en exemple: la Mauritanie et Djibouti, les bons élèves.
Mais il y a bien plus: selon une autorité du football africain, l’ingérence n’existe que lorsqu’on l’invite ou l’encourage. Par exemple, l’UEFA et ses dirigeants ne mendient pas la FIFA pour avoir des subventions pour fonctionner ou se développer . « Les dirigeants de l’UEFA ont une gestion qui n’autorisent aucune immixtion de la FIFA dans leurs affaires et élections. Enfin, au plan des relations inter-personnelles entre dirigeants de ces organisations de football , il y a un comportement qui impose le respect mutuel . Lorsque nos dirigeants du football au plan fédéral et continental auront envers la FIFA un mental de partenaire(et pas d’éternel assisté) et surtout une gestion irréprochable, nul ne pourra s’inviter dans la conduite de leurs activités. ».
La FIFA est en territoire conquis par la faute des Africains eux-mêmes. Elle leur offre le biberon et donc veut choisir les mains qui doivent le tenir… Qui paie, commande!

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